[CDF 7è tour] RC Strasbourg – Nancy

Les plus courageux d’entre nous c’était donné rendez vous à midi pour entamer le déplacement, bravant le temps maussade de la lorraine durant tout une après midi. Les autres sont arrivés au compte goutte peu avant 17h30, horaire butoir avant le grand départ.
 Petit stress, lorsque a cette heure exacte, toujours aucun signe de notre bus.
  » Je viens d’appeler launoy, les bureaux sont fermés! J’traite à mort  »
 Il arrivera finalement et nous nous empressons tous de monter dedans, presser d’arriver à la Meinau. Dans le bus, les troupes sont guères motivées, les chants ne tiennent pas trop, il s’enchaînent de manière irrégulière et sont plus ou moins suivis. Mais l’ambiance reste bon enfant, et le déplacement un dimanche explique sans doute le semblant de motivation dont nous avons fait preuve. Il est à noté, que la consigne du bus non-fumeur a été intégralement respectée, chacun se faisant violence en attendant les pauses pour ne pas incommoder les autres.
 Puis l’arrivée dans l’enceinte du RCS, là on boit vite fait bien fait quelques munitions avant de passer à la fouille, qui sera d’ailleurs assez stricte et nous fera louper le coup d’envoi (non je vous assure que l’ASNL n’y est pour rien dans cette histoire!). On s’installe avec le SFC et les RS qui étaient déjà en place, derrière notre bâche installée au préalable par OJ, le mec qui fait le déplacement à pied Laughing.
 Là, l’ambiance est délirante, et on a bien fait comprendre à la Meinau que l’on était pas là pour plaisanter.
 C’est donc avec un score de 2-1 en notre faveur que nous quittons le stade, non sans avoir profité de la joie que procure une victoire en grappillant quelques instants à chanter dans un stade alors quasiment vide. Tout le monde remonte alors dans le bus, ou presque.  »Attendez faut que j’aille pisser! »,  » Je fume une schmère! ». La routine quoi Wink
 L’ambiance fût alors beaucoup plus festive qu’à l’aller, ce qui change de l’habituel retour en mode  »blasé » #findematchjmenbatlescouilles. Et ce jusqu’à ce que toute la fine équipe remette les pieds sur notre P7. C’est à ce moment que la triste réalité refit surface, dans quelques heures à peine, la semaine commence, la soirée ne s’attardera pas au coin d’une rue, dans un petit pub miteux qui nous plaît cependant si bien, mais au lit dans l’espoir que le peu d’heures de sommeil soient néanmoins suffisante pour aborder le lundi.

 Saloperie de match le dimanche.

 Grand merci à Marina, qui nous a finalement accompagnée pour le dép, et qui fut pour tous notre maman par intermittence Very Happy

 

By Max Chak