Toulouse 3-0 Nancy (CdL)
Il est 21:20, nous nous trouvons dans le hall. Rapidement, nous retrouvons Joss, Maud, et Jé. Maud est venue accompagner Joss ; Jé est la surprise. Lors d’un apéro Joss invite Jé à venir à Toulouse, Jé ne se fait pas prier, prend sa carte bleue, va retirer ses billets, et à la dernière minute sans aucun bagage, se trouve parti pour une nouvelle aventure. Nous avons encore le temps, nous décidons donc de fumer une dernière cigarette devant la gare, puis on discute de choses et d’autres, de Toulouse essentiellement, nos petits souvenirs.
Il est moins le quart, Rémi n’est toujours pas là. Puis d’un coup surgit le meusien Rémi qui fait son premier déplacement en train avec nous, premier déplacement lointain. À mon avis, il s’en souviendra longtemps de celui-là. Bref les cinq sont réunis, les filles nous accompagnent jusqu’au quai et nous rentrons dans le train. Rémi trouve les places, on s’assoit tranquille, on se détend et le train part. Un dernier petit coucou à Karine et Maud qui sont restés sur le quai.
Arrivé à la première gare : Toul, et là quelqu’un vient nous déloger de nos places, on n’était pas la bonne place arf c’est pas grave. On s’en va récupérer nos places réelles. Alors ce Remi quel fouteur de merde ! :D. Le voyage est agréable, de part et autres les gens discutent, certains ronflent mais c’est pas grave et moi dans mon iPod j’écoute de la musique. La musique sélectionnée par toutouneee bien sûr : Jacques Brel, Claude François, Édith Piaf. Le train roule jusqu’à Avignon.
À Avignon, il est 4:30 et on débarque dans une gare enneigée : c’est la surprise, mais bon je m’y attendais puisque j’avais écouté la météo. Heureusement que j’avais acheté des chaussures de randonnée. Le premier pas que je fais dans la neige, je m’enfonce d’au moins 20 cm. La gare est totalement enneigée et une couche de neige de 20 à 25 cm recouvre le sol. La neige est déjà glacée et je trouve ça même dangereux. Après cinq à six minutes à marcher dans la neige, on se retrouve dans la gare d’Avignon. La gare est plutôt calme contrairement à d’autres voyages où nous avons eu des petits accrochages. Bref, on prend le temps, on papote, et on a 1:30 d’attente. L’arrivée de notre train se fait sentir, nous allons vers le quai. Là une contrôleuse nous accompagne jusqu’à notre véhicule, et nous dit de choisir la première classe. Bon bah merci à SNCF. En première classe nous sommes bien, très très bien, à l’aise, ce qui change du train de Nancy qui était vraiment vraiment vraiment vraiment vraiment pourri : on n’arrivait pas trop à bien dormir. On prend le train pour la direction de Narbonne.
L’arrivée à Narbonne se fait sentir, on descend du train et là encore une fois, il faut attendre pour le train de Toulouse. C’est vrai qu’il n’y a pas grand-chose à faire dans ces petites gares du Sud. On patiente comme on peut en allant boire un café. Hé oui le café !!! Miss Vodka prend un chocolat déjà ça c’est un miracle. À là là là là que d’efforts. Notre ami Remi ne prend pas grand chose. On boit notre café (ou chocolat). On lance la deuxième tournée, Miss Vodka ne veut plus de chocolat. Je me suis dit : « Tiens elle va prendre une bière est en fait non, elle est blasée la pauvre ». Bref vu qu’on a vraiment le temps, nous profitons de la gare de Narbonne qui est chauffée, puis on se dirige vers le quai pour prendre le dernier train vers Toulouse. Dès que nous sommes dans le train, nous prenons des nouvelles des RS qui sont à proximité de Nîmes. Nous roulons tranquille, le train est agréable, on discute. Je suis à côté d’un supporter de l’USAP. Nous parlons donc essentiellement rugby – petite dédicace au Catalan.
On arrive à Toulouse avec un peu de retard, vers 11:10. On descend et on se met dans le hall, les RS doivent arriver deux minutes plus tard. Jé va chercher sa carte 12 25 (car pour l’aller et il ne pouvait pas la prendre ; au retour il ne se fera pas gruger). Après un passage au guichet de la gare pour la carte 12 25, nous nous dirigeons dehors pour retrouver l’hôtel. On marche, on s’arrête à un guichet automatique et nous nous repérons pour retrouver notre hôtel.
Finalement notre hôtel et placé à 800m de la gare. Il est bien situé et nous a l’air bien tranquille. On arrive à l’accueil, on est cinq, on demande une chambre. La jeune fille au guichet se pose des questions mais nous laisse facilement l’accès à la chambre. On arrive, on pose nos bagages. Et là on commence à sortir à manger, je file un sandwich à Joss car il n’en a pas. Rémi file ses sandwiches à l’ami Jé qui est venu les mains dans les poches, Laetitia comme à son habitude mange des madeleines. Après mais deux sandwiches, je poursuis par mes gâteaux. Je sors les madeleines que j’offre à Jé et à Joss et on termine le paquet. Voilà, nous sommes dans la chambre, nous sommes cinq. On somnole un peu, on discute, on bavarde. Jé commence à balancer des capsules de bière partout, mais c’est pas grave c’est la fête ce soir. Avec Joss, on descend fumer une cigarette, puisque j’ai pris une chambre non-fumeurs par respect pour Miss Vodka, Jé et l’ami Rémi. Voilà on fume notre cigarette tranquille tout en discutant, il fait beau et il y a du soleil, ça change, ça fait plaisir. On respire bien. Puis on remonte, on somnole, on attend l’arrivée de Popoche avec impatience. Il doit arriver à 14:00.
14:00 : l’arrivée Popoche se fait sentir et moi je m’empresse de descendre pour fumer une dernière cigarette en l’attendant. Je me retrouve en compagnie de Joss et Jé. Et enfin Popoche débarquent dans son A3. Il va se garer, puis on remonte tous dans la chambre où on commence à regarder la télévision, Miss Vodka apprécie les programmes sportifs. Et puis on commence bavarder et à prendre des renseignements vu ce qui est arrivé l’année dernière à Joss, on se méfie. On ne voudrait pas que ça recommence. Donc nous décidons de partir en taxi.
Je descends avec Popoche à l’accueil, et là nous rencontrons Pauline une charmante standardiste qui est là tranquille, et qui nous donne le renseignement voulu : les numéros de téléphone pour les taxis. Et là je demande à Pauline s’il n’y aurait pas un magasin pour acheter des piles. Pauline, super sympa, nous dit : « Des piles j’en ai » et avec un grand sourire nous fournit les piles pour notre appareil photo numérique. Encore une fille tombée sur mon charme ou celui de Popoche, je ne sais pas trop, peut-être les deux quoi. Bref on prend rancard avec Pauline pour ce soir, pour le retour du match.
Nous remontons dans la chambre et prenons contact avec les taxis. Le premier taxi appelé nous demande 35 € pour nous emmener au stade, et 35 € par véhicule car ils n’ont pas de monospaces, ce qui ferait 70 € pour six non mais ça va pas la tête, t’es trop cher mon gars. Allez hop, on appelle le deuxième, popoche tombe sur une charmante demoiselle, il est tout de suite séduit. Hum et un regard malicieux, avec un accent pervers, il négocie le prix à 17 € ce qui fait 5,50€ par personne. Honnête ! Popoche est super content car la jeune fille lui dit : « Je passe vous chercher ». On commence à regarder le match de Paris, puis à 17:15 on descend aux véhicules. Le premier taxi arrivé, c’est un mec ; Popoche dit aux autres de monter et dit : « moi j’attends ma copine », mais finalement tout le monde se bat pour monter avec la copine. Le deuxième taxi arrive, et là, grande désillusion de popoche, c’est un petit moustachu au volant. Bref, nous n’aurons pas de mal pour grimper dans les véhicules et nous nous rendons Stadium.
Les deux taxis nous déposent dans un endroit tranquille, mais en fin de compte, c’était une grave erreur car nous nous trouvons du côté des Indians. Il faut reprendre tout à pied et nous passons le fameux pont. Nous passons le pont sans difficulté avec deux stadiers. Quelques insultes fusent mais rien de grave. On arrive au parcage, et là, heureux, nous retrouvons notre ami Le Catalan accompagné de Lucas. Ça y est l’AFC est au grand complet. Nous serons six pour ce déplacement : trois au départ de Nancy, un au départ de Nice, et deux au départ de Perpignan. On arrive, on discute, Le Catalan comme à son habitude nous sort la saucisse catalane (non pas Sophie !). O commence à manger tranquille. Padavan arrive pour la distribution des billets : les places sont gratuites. J’récupère les invitations gratuites en rab et j’attends les gens sur le parking avec Popoche, Le Catalan et Lucas. Miss Vodka et Rémi sont partis au stade accompagné des RS. Nous croisons cinq personnes arrivées ensemble qui avaient déjà payé leur billet, dommage. Puis nous faisons la connaissance de Charlie, qui est sur Toulouse pendant six mois. Il travaille comme chauffagiste dans le coin. Nous lui filons une invit’.
Il est moins le quart et nous décidons de rejoindre le parcage qui est complètement désert. On installe notre bâche, les RS mettent un petit étendard à côté, la SFC quant à elle est absente, dommage. On se retrouve à 10 pour cette coupe de la ligue et à un stade complètement vide. Apparemment il y a 5000 personnes en tout et pour tout. Chouette, ils ont emmenés une fanfare : « Super on va s’amuser ce soir ».
Quand le match démarre, nous croyons tous à la qualification de Nancy. Avec Jé on lance les premiers chants, on n’est pas beaucoup mais bon on s’éclate. On suit même la fanfare qui nous lance des chants, on leur donne la réplique ce qui a le don de les énerver. Forcément les Indians, en face, font grève et les seuls à chanter c’est nous. Bref le match va tourner rapidement en faveur de Toulouse, ce qui nous agace un peu. Popoche commence à gueuler dans les tribunes, la tribune d’en face nous répond. C’est bizarre, c’est là qu’on voit l’ambiance du Stadium. Dans un Stadium mort, Nancy est en train de mourir à petit feu.
À la mi-temps, je discute avec Olivier que nous avons déjà rencontré à Bayonne. Ça fait plaisir de savoir que les expatriés sont toujours fidèles à Nancy.
La deuxième mi-temps est triste, mais bon c’est pas grave on continu à chanter quelques petits chants surtout moi en fait. Je commence à faire mes solos ; et oui les solos de l’AFC. Bref fin du match, on bavarde un peu avec les expatriés qui sont là, puis on part. On cherche pas, on monte dans la voiture de Catalan, où nous sommes huit et on part direction l’hôtel.
À l’hôtel les RS remontent chercher leurs affaires et vont dans la voiture de popoche. Nous avons décidé d’aller à l’aéroport voir les joueurs. On perd un peu de temps à l’hôtel et on galère à trouver l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport, on va sur le quai de départ et là on rencontre quelques joueurs. Nos joueurs sont plutôt froids : ils ne veulent pas discuter, ils s’en foutent de nous ! ‘fin bref comme d’habitude. Le seul qui prend soin de nous c’est Gaston Curbelo. Gaston a toujours en une pensée pour ses supporters : « Bah les gars vous faites quoi ? Vous rentrez comment ? Vous dormez ici ? C’est plus prudent, c’est bien. ». Gaston : la référence du groupe. Ce Gaston c’est quand même quelqu’un de très sympa qui a toujours un petit mot pour les supporters même s’il ne joue pas depuis quasi un an, il est toujours aussi sympa, il a jamais décroché, il se bat Gaston, et ça, ça fait plaisir. Quant à Pascal Bérenguer, il nous adresse quelques mots et il papote un peu sans plus, mais on sait très bien que Pascal n’est pas un grand parleur, et déjà parlé comme ça avec nous, on sait qu’il fait déjà un gros effort notre Pascal. On sent bien que les joueurs sont bien dégoûtés et voilà ce sera les seuls mots que l’on aura. Rémi aura un autographe de Damien Grégorini, mais à côté de ça, pas grand-chose. Notre ami Lucas, lui, va parler à Maca. Bah oui, Lucas c’est quand même le cousin de Maca. Mais bon, même Lucas a vraiment du mal à parler un peu avec cousin. Un peu déçu, on repart à la voiture sans avoir pu trop discuter et échanger avec nos joueurs. La soirée le vraiment triste : on perd sur le terrain en beauté et puis finalement nos joueurs ils s’en foutent de nous, comme d’habitude quoi.
À signaler quand même qu’à la fin du match que deux joueurs en sont venus donner leurs maillots. Abdès a donné son maillot à Popoche et Grégorini son maillot à Jé et ses gants à Lucas ce qui est déjà pas mal. Pour le reste rien à dire, ‘fin bref on a l’habitude de Nancy.
On retourne à l’hôtel, et devant l’hôtel on s’arrête. Le Catalan sort des bières, on boit quelques bières, on mange la saucisse du pays. On demande au Catalan s’il veut venir boire un café à l’hôtel. Il refuse et doit repartir direct à Perpignan. On retourne à l’hôtel, tout le monde a faim. Moi et Popoche redescendons l’accueil, et notre rencard Pauline n’est plus là. Sniff, elle est remplacée par un mec. On fait avec, on lui demande où nous pouvons manger. Il nous indique quelques adresses. On rassemble tout le monde (sauf l’ami Rémi qui a envie de dormir) et partons manger.
Il est 23:30, les RS ont leur train dans 1h. À proximité de la gare, on trouve une sandwicherie, un petit restaurant sympa, où on mange Panini. Les deux RS, entre l’hôtel et la gare, ont choppé un mal de ventre et restent finalement dans la voiture. Dans le restaurant, on retrouve donc Popoche, Miss Vodka et moi : le trio magique, ah non ça c’est le trio infernal. Magique c’est avec Maud. Bref, on prend le temps, on mange. Quand on a fini, Joss nous rejoint pour manger quand même un petit peu, puis on les accompagne au train de 0:40. On leur dit au revoir et la nous repartons directement à l’hôtel, le ventre bien tendu.
Popoche se gare devant l’hôtel et puis après on va dormir. Rémi est déjà sur le matelas en train de ronfler. Moi, bien sûr en mode très pervers, je me glisse dans les couvertures avec le ‘poche. Miss vodka prend le lit du dessus. Je n’arrive pas trop à dormir. A 7:00 du matin j’entends un portable sonner. Comme Popoche avait mis son réveil j’ai cru que c’était lui. Je lui donne deux coups de lattes sur le flanc, Popoche surpris, je lui dis : « Hop ! Réveil ! ». Et bien non, c’était le réveil du voisin qui avait sonné. Popoche très déçu se rendort.
Il est 8:30 quand le réveil de Popoche se met à sonner véritablement. Il se lève avec un peu de mal, moi je me rhabille. Popoche prend sa douche et on descend boire un café. On est rejoint par Rémi, nous on va la machine, Rémi se dirige vers le petit déjeuner à l’hôtel.
Là, on ne se pose pas trop de questions, on discute. C’est vrai qu’avec Popoche, on a fait beaucoup de dép’. C’est vrai qu’on a beaucoup de match et d’histoire en commun, en gros un vécu extraordinaire. Popoche me manque depuis qu’il est parti dans le sud, mais bon on fait avec. Faut pas être triste, il reviendra bien un jour le Popoche. Il me raconte un peu la vie dans le sud, et son taf qu’il essaye de trouver, mais faut pas rêver, il travaille pas trop le Popoche :D, bref, il me raconte ces projets quoi ! On remonte, et là c’est les adieux, je redescends avec Popoche, on se quitte, snif, il va me manquer mon popoche. Faut bien qu’il reparte, il a 10 heures de route.
Il est 10h30, on est plus que trois, on regarde des trucs à la télé. Maintenant faut attendre, le train est à 18h41. Qu’est ce qu’on va faire ? On attend le dernière moment pour quitter la chambre, on la quitte à 11H30.
Je décide de voir ce qu’il y a au cinéma. Le cinéma c’est sympa, ca passe le temps. Remi va se renseigner à l’accueil et revient avec un plan de Toulouse. Nous partons donc en direction de la gare puis du cinéma. Il est midi quand on arrive près du ciné, on regarde les séances et les films qui sont programmés. Remi et moi sommes plutôt comédie, Miss Vodka est plutôt SF. Finalement, on choisi un film qui s’appelle « Esther », la séance est à 14h et dure 2h, ça c’est bien cela nous fait quitter le cinéma à 16h et quelques, c’est parfait !
On va donc boire l’apéro en attendant. Arrivé au bar, on se met assis, on prend commande. Pour Miss Vodka un Demi, pour moi un Picon et pour Rémi un diabolo fraise accompagné de cacahouète. La facture est corsé : le demi 2,80€, le Picon 3,20€ et le diabolo 3,40€. Mieux vaut boire de la bière….On est sur la terrasse, il ne fait pas trop froid, il fait même bon. Remi se rend compte que sur les sièges, il y a des noms et des prénoms. Ah, marrant ! On voit Louis de Funès, Maryline Monroe (qui c’est ça, ah si tu la vois, elle est pour moi, je me la taperais bien…non je rigole, la pauvre). Alors nous on est qui ? Remi se transforme en Antonio Banderas, la classe ! Je dis à Miss Vodka : toi t’es Brigitte Bardot – en rigolant bien sur- et finalement elle est autre que Clint Eastwood (petite dédicace à Lilou). Et moi je suis qui ? On verra à la fin. On termine nos consos, il commence à faire frais, je pars manger tout seul car les autres n’ont pas faim, ouais super. En quittant, le bar, Miss Vodka se retourne et me fait : » Tu sais qui tu es ? « , « Non, je sais pas ! », « Brigitte Bardot … » « Yes !!!! Ca fait super plaisir, si j’avais su j’aurais changé de sièges ». Bref, on descend, je vais quand même manger avant d’aller au ciné, on s’arrête devant une petite sandwicherie et là je me fais une saucisse de Toulouse accompagné de ses crudités (poivrons au barbecue), c’est super bon ! Copieux pour 3,50€. Un petit sandwich du pays quoi ! Nous arrivons au ciné à 13h30 pour une séance à 14h10 : on a de l’avance, on prend nos billets, on monte dans la salle, je me sens bien, c’est chauffé c’est cool. Remi va nous chercher le pop-corn, on s’installe. Le film démarre, je dors déjà, je dors le long du film avec Remi. Seul Miss Vodka a suivit le film. Du peu que j’ai vu le film n’était pas trop mal.
Bref, il est 16h15 quand on sort du ciné, et Rémi dit qu’il a faim donc nous trouvons quelque chose : un Quick. Et là arrive le meusien dans un Quick, c’est trop marrant. « Bonjour, je voudrais un steak haché s’il vous plait …Euh, euh, euh, je suppose que vous faites pas ? ». Le mec commence à lui expliquer. Rémi se retourne vers nous : »Vous pouvez m’aider, je sais pas ce que je dois prendre moi ! Je ne sais pas ce qui ressemble au big mac chez quick c’est quoi ? » Moi très fan de Quick, et des hamburgers en général, je lui dis : « Tu n’as qu’à prendre un Giant ! » Du coup, il prend un Giant. « Et il y a quoi dans un Giant ? ».
Le mec lui explique, prends son temps. Remi : « Ok, je prendrais un Giant sans oignon ».Il a du bol, ils lui font un sandwich sur mesure. Je l’accompagne. On repart à la gare après, ça fait qu’à la gare de Toulouse on n’attend pas trop, le train est déjà là. On se met dedans et on repart direction Arles. Miss Vodka me dit à plusieurs reprises : « Je crois que Remi est malade ». Et oui le petit Rémi n’a pas supporté le Giant, il a été vomir 6 fois entre Toulouse et Arles. C’était bien marrant, mais bon le pauvre.
Arrivé à Arles, le petit meusien va mieux et a retrouvé ces esprits. On arrive dans une gare pas chauffée, je me pose, je sors les gâteaux et je mange des barquettes de Lu à la fraise, trop bon ! Il y a rien, même pas un café d’ouvert. Au bout d’une heure, je me prends un café au distributeur, c’est la galère. Rémi va discuter un peu avec tout le monde. On y trouve un joueur de foot de CFA de Albi, un supporter du Maroc qui connait bien les Hadji et avec qui je discute un peu et on papote avec Miss Vodka tranquille sur un banc cinq minutes avec toi (dédicace à Lilou et sa chanson de Renaud préférée). Le train pour Nancy a 20 min de retard, chouette alors ! Et puis le train arrive au quai B bis à l’autre bout de la gare, bref pas le top.
On monte dans le train, et la je reprends mon Ipod. Comme d’habitude le calme. Moi je me mets version couché, je suis à coté de Rémi et j’écoute de la musique, mais fini le Brel et l’Edith Piaf, j’ai changé maintenant c’est la Chorale des Sans Noms avec Bella Ciao *minus chante le début de la chanson*. Ca me rappelle quelqu’un je ne sais plus qui, bref j’écoute cela puis d’autres musiques. Ça passe le temps. Arrivé à Toul, on se sépare de notre ami meusien Remi. Et oui, il retourne dans sa famille. Il ne reste plus que moi et Miss Vodka. Arrivé à Nancy 8h30, Miss Vodka me redescend chez moi et là le déplacement est terminé !
Un déplacement de plus pour l’AFC comme à son habitude, partout et toujours là. Une dédicace à tous ceux qui nous ont rejoints à Toulouse : Le Catalan, Lucas, Popoche, et bien sur les régionaux : Olivier et Charlie. Et aussi une petite dédicace à tous ceux qui nous ont manqué : le palois et sa fille mimi et aussi Gilou32 que nous n’avons pas vu. C’est dommage, c’est les seuls moments où on peut se voir, discuter, parler un peu de Nancy. C’est important d’avoir des expatriés et de les connaître : c’est ça aussi l’AFC, c’est la découverte des expatriés, des personnes de ceux qui sont là, de ceux qui pense à Nancy, de ceux qui aiment Nancy et qui ne peuvent pas toujours voir le match.
C’est ça l’AFC.