La Corogne 1-0 Nancy

Lundi 15 décembre 2008

Départ prévu à 1h du matin du parking du Kinépolis. Minus et moi même arrivons un peu en retard, nous avions passé la soirée chez la lilou en attendant l’heure de départ. Donc nous retrouvons tout le monde : Guillaume, Maud, Popoche et Jean-Mi en tant que photographe de départ. Après avoir un peu discuté, nous montons tous dans la Fiesta de Guillaume puis direction Beauvais. Les kilomètres défilent, nous passons à coté du stade de Reims (que perso j’aimerais bien voir), puis nous nous arrêtons à mi-chemin. Et là nous nous faisons envahir par un bus de chinois ou jap en vadrouilles, dont une drague popoche. Avec maud, nous achetons des bonbons et on remonte dans la voiture. La route reprend puis arrêt à 50 km de Beauvais en urgence car Guillaume pisse du nez, ça comate bien dans la voiture. Arrivée à Beauvais à 6h30 du mat’ après une visite furtive de la région grâce au GPS, il fait froid, il pleut. L’avion décolle dans 3h, on se cale alors sur des sièges, Guillaume décapsule les bières et discute avec Minus, Maud bouquine, popoche regarde les filles et moi je comate. Distribution des billets de chacun et pesage de nos bagages, nous décidons de petit dej (enfin maud et moi) les mecs eux tournerons au café, sauf Guillaume qui continue avec son houblon. On décide enfin de se diriger vers l’embarquement, bon bien à la bourre…surtout pour des personnes arrivées 3h avant….. On se fait fouiller, on boit vite fait du RedBull qui ne passe pas aux rayons. On se cale où on peut dans l’avion vu qu’on est dans les derniers à monter. Popoche se retrouvera à coté de la femme à l’oiseau. Et moi je dors toujours…. Arrivée à Porto, il fait beau, voir très beau, il fait bon aussi. Pas de passage de douane, à l’arrivée, c’est un peu bizarre mais pas gênant. On va chercher la voiture de loc, normalement cela devait être une type clio, on se retrouvera avec un Micra (Grrrrr), je tripatouille le GPS mais ne trouve pas porto, je décide d’y aller un peu à l’arrache. On passe à coté du stade de Porto, que nous irons voir l’aprem, puis je triture le GPS, ainsi que Popoche pour trouver où nous allons loger la nuit qui arrive. Enfin trouvé… après facilement 5 min de recherche sur le GPS, je grille 3 feux, je me fais insulter par un taxi, puis me gare dans un parking payant, se situant juste à coté de la pension. On passe a travers le centre commerciale et on se retrouve à la pension. On y dépose nos affaires puis ressortons. Direction le Mc OJ vu un peu plus tôt dans le centre commercial, le menu est un euros moins cher qu’en France. Puis nous divaguons un peu dans le centre, minus ayant besoin d’une ceinture pour son pantalon. Deux, trois emplettes plus tard et une ceinture en plus avec nous, nous sortons du parking payant, et nous dirigeons vers le stade du Dragon, le stade du FC Porto. Et franchement impressionnant, je dirais un bon 40 000 places, avec un terrain en dessus de niveau de la route. Nous cherchons la boutique et nous retombons sur 2 VipSud retrouvé un peu plus tôt à Beauvais : Stéphane et Yoann. Nous faisons quelques emplettes entre un bonnet floqué FC Porto à 2€ et les écharpes off de club à 6 euros. Nous décidons ensuite de faire un tour dans un bar, ou un truc qui y ressemble. Nous nous retrouverons dans une maison de la crêpe et nous retrouvons de nouveau les deux VipSud. Quasi tout le monde prendra un demi, puis un autre puis un autre, jusqu’à vider le fut…. Avec maud, nous nous rabattrons sur des crêpes que nous n’avons pas eu ni à Lorient, ni à Nantes….La nuit commence à tomber, nous décidons tous de rentré dans nos hôtels respectifs et de se retrouver pour un repas. Enfin une douche… Puis squattage de la chambre de Maud, Popoche et Guillaume et attendant Yoann et Stéphane. Quand tous le monde est réunis certains boivent quelques pastis, et Guillaume, lui continue à la Bière (faut pas changer d’alcool en cours de route…..) Puis direction le centre ville de porto, mais il est tard et nous tombons sur un troquet qui vend de la bouffe miteuse….. Notre soirée se terminera là pour Maud et moi même (nous irons seulement rapprocher la voiture et essayé en vain de payer le parcmètre pour le lendemain matin), les gars eux iront entrainer les bars à 0,85€ le demi. Perso, je ne sais pas à quelle heure ils sont rentrés mais qu’importe.

Mardi 16 décembre 2008

Réveil matinal, je vais remettre à 8h un peu de sous dans le parcmètre pour la voiture. Maud passe pour récupérer un peu de shampoing, puis nous rendons les clés et nous nous dirigeons vers l’aéroport pour récupérer Djoune, son père et Olivier de la Section Alsace. Nous arrivons peu après l’atterrissage. Nous décidons de les attendre devant un EuropCar qui s’avérera ne pas être le bon…. Donc nous attendons, nous attendons, après trois coup de fils on se retrouve à l’agence Europcar, à coté de laquelle nous avions loué la notre. Nous partons donc ensuite en direction de la Corogne avec Popoche qui bascule dans la voiture de la Djoune Family. La Micra est vraiment un veau mais les paysages sont vraiment magnifiques. Nous nous arrêtons dans une station d’autoroute où, pour la plupart, nous commandons des hamburgers (mangé dégueulasse jusqu’au bout….), nous sommes bien accueillis, en plus la dame parle un chouilla français, encore heureux, minus ne sait dire bacalao (morue) en portugais. On y reste une bonne heure, Guillaume ouvre les bières à Popoche afin d’éviter de dégueulasser la Polo de location une fois de plus. Puis nous continuons encore la route. Nous faisons une deuxième pause, pour les demoiselles cette fois ci…. Minus s’achète des bonbons au café, les autres se boivent un café. Nous hallucinons sur le prix de l’essence et du gasoil dans ces contrées. Donc faudra pas qu’on oublie de faire le plein avant de repasser la frontière au retour. Ensuite nous repartons, passons devant Santiago (Saint Jacques de Compostelle), puis arrivons sur A Coruna (la Corogne) vers 17h (et oui on croirais que j’adore conduire au heure de pointe dans les villes). On trouve au grand des hasards une place face au stade (on y bougera pas d’ailleurs contrairement à la Djoune Family). Guillaume, s’ouvre une autre bière. Nous attendons les joueurs et le staff, normalement nous aurons le droit d’assister à l’entrainement. Nous sommes déjà une bonne vingtaine, PC donne l’accord et nous nous dirigeons vers nos places du soir, on se fait prendre en photo par Manu, on demande aussi le prix de places pour le lendemain, réponse qui sera tardive et on comprendra pourquoi : 55 euros en parcage !!!! V’là le foutage de gueule de la Corogne.. Certains regardent l’entrainement d’autre une jeune espagnole . On en profite pour faire des tofs de tout et de n’importe quoi. Après direction la boutique du depor avec une sacrée tripoté de monde, chacun achète son écharpe souvenir ou son maillot. Après ces menu achats, nous nous dirigeons à la voiture pour déposé les achats puis certains se rendront à l’hôtel à pied et d’autre en voiture. Perso pas envie de déplacé la voiture vu que l’hôtel est à peine à 900m. Donc on longe la plage puis nous arrivons à notre hôtel de grande classe avec un gigantesque hall. Les clés retirées, chacun se retire dans sa chambre : popoche et Olivier dans la première, Djoune et son père dans la seconde et Minus, Maud, Guillaume et Moi dans la dernière. On galère un peu à comprendre comment avoir la lumière. On admire la chambre, c’est la grande classe. Sur la télé, c’est marqué : « Bienvenue Jean-Michel….. », dans la salle de bain, plein de truc à dispo rasoir, peigne, shampoing……
On se retrouve tous dans le hall ensuite pour aller manger, on oublie de contacter les vip sud. On marche dans un sens puis dans un autre et on se retrouve dans une pizzeria. Chacun prend un part entière sauf Djoune qui prend une taille enfant (il prendra une autre moitié par la suite. Avec Maud, on fait nos connes dans nos coins. Quelques blagues graveleuses plus tard, nous sortons du resto bien rassasiés (ça faisait longtemps qu’on avait pas mangé quelque chose de bon). On décide de se diriger vers la mer, avec maud nous nous approchons dangereusement de celle-ci qui nous rattrapera avant que nous ayons le temps de nous enfuir. Mouillées jusqu’au genou, on y retourne, mouillées pour mouillées. L’eau est meilleure qu’à Lorient (pourtant c’est le même océan). Les mecs se foutent de nos gueules mais ce soir là ne se sentent pas le courage d’y mettre un orteil. On rentre à l’hôtel pied nus (chaussures dégoulinantes). Avec Maud, on fait nos insociables, on se dirige dans notre chambre entre nettoyage de nos affaires souillé par la mer et nettoyage de nous même…. On clope, on discute, pendant ce temps là, les mecs essayent de trouver un bar ouvert. On entend Minus et Guillaume, on fait croire que nous dormons histoire de pas discuter pendant des heures.

Mercredi 17 décembre 2008

Réveil matinal (bon il est 9h quand même). Seuls Maud et Minus continuent à dormir. Mission du matin : Popoche, Olivier et Guillaume veulent se baigner. Il pleut mais cela ne les arrêtent pas. Je prends l’APN pour immortaliser cela, avec Supermich nous les regardons rentré dans l’eau : dans l’ordre de mouillage intégral : Popoche, Guillaume et un peu derrière Olivier. Tous les trois retournent vite fait dans les chambres prendre une douche salvatrice. Maud et Minus dorment toujours.
Je réveille minus, puis j’essaye de réveiller maud…. puis fait mon sac. On descend vers 11h30 sauf maud qui quittera la chambre à 11h58…. Pendant se temps la on lit le « Galicien », on y apprend qu’il y a un peu de mouvement à Paris au Printemps (dans ma tête, je me dis que je suis bien mieux ici !)
On retourne dans les coins du stade à pied pour certains, en voiture pour d’autres. Puis nous recherchons un resto. Maud et moi, on a faim et on s’impatiente un peu (Mode Gonzesse Casse-Couille), on rentre dans un resto qui ne paye pas de mine. On capte rien à la carte, olivier fait notre interprète. On mange des accras de morue, du poulpe puis passons à des choses plus conventionnelles. Jusqu’au dessert, nous serons tranquilles, puis voilà un déboulé de gens qui rentre dans le resto. Entre fromage au miel et glace trop glacé, les tenanciers nous offre de la grappa, d’ailleurs les yeux de Guillaume s’en souvient (bon vu la dose, cela se comprend). Ensuite, nous décidons d’aller dans un bar en attendant le début du match. On va dans un bar de sup de la Corogne, beaucoup tourne à la bière, moi comme d’hab je ne déroge pas à la règle de la section coca (bah oui, après le match faut rentrer sur porto, bon j’aurais bien gouté la bière, la grappa et la sangria mais se sera pour une autre fois). On discute pas mal avec Olivier, qui fréquente Picot depuis de très nombreuse année, au fur et à mesure de plus en plus de nancéens se retrouve dans ce bar. Pendant se temps là les rouennais vont chercher les places offertes gracieusement par le club, ensuite je vais chercher avec supermich une petite dizaine d’écharpes souvenir (Nancy/La corogne), là nous retrouvons vite fais Ludo, Fontenoi et Vincent (RS) et Phiphi (SNE).Nous retournons vite fait au bar, puis allons chercher le peu de matériel en notre possession. Avant de rentrer, on discute un peu avec Begey et Pandavan, puis nous dirigeons vers nos lieux de villégiature pour 105 minutes. Je bâche à gauche toute, mais je n’aurais pas le temps de prendre une tof, les flics du coin, voulant que nous remontions dans le parcage (z’avais eu Feyenoord peu avant qui avant enlever quelques sièges). On se regroupe en hauteur, je suis morte de rire en voyant la bâche drap de bain de phiphi. Nous sommes 41 dans le parcage (1 seul aura payer une place, l’as ayant pris 40 places, donc un appel à la solidarité sera mis en place). Tous les groupes sont représentés : RS, Clique, SNE et AFC, il y a aussi des VIPsud avec la Mamie mascotte, quelques Snipers, des Saarbrückois et des personnes venues de façon autonome (hein Maud). Le stade est peu rempli, un kop derrière le but mais on n’entend pas grand chose. De notre coté, cela chante bien (bon après on est que 41), fin de la première mi-temps on a espoir. La défense tiens bien, l’attaque pareil à elle même. A la mi-temps popoche me file la moitié de son casse-dalle. La deuxième mi-temps commence, Zerka rate l’immanquable, l’ambiance de notre coté s’étiole un peu, et là c’est le drame, le déportivo marque et nous savons que Poznan gagne contre Feyenoord…. Plus rien ne bougera, nous somme déçus; les 16èmes étaient à la portée du club. Biancalani, reste sur le banc de touche, prostré, cela me fait mal au cœur pour lui. Avec minus et maud nous décidons de ne pas aller voir les joueurs à la sortie (le salut de 3 joueurs du milieu de terrain, sera peut être l’élément clé). Et ensuite, on attend, on attend. J’aurais bien voulu repartir juste à la fin du match car je sais que je n’aurais pas de conducteur à mes cotés pour le retour. On repart une heure après la fin du match. Ça discute un peu dans la Micra, premier arrêt à Saint Jacques car je suis sur la réserve. Certains mangent, puis on repart. Et là c’est le début du calvaire pour moi. Je suis claquée, limite à m’endormir, je mors par deux fois sur le bas coté de l’autoroute, tantôt à 120 tantôt à 90, les km défilent. A 120 km de porto, je veux absolument faire une pause mais pas une aire en chemin… La galère. Je réveille minus pour qu’il me maintienne tant bien que mal éveillée (par un moment j’ai pensé m’arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence) et à 60 km de Porto, enfin une aire. Un clope et un mouillage de visage à l’eau de source plus tard, je repars. Dernier passage au péage et là le gars ne veux pas ma CB… donc je réveille la voiture pour avoir 7euros 70 en monnaie. Nous arrivons peut après sur porto. On se gare, puis nous dirigeons vers la Pensao del a Norte. On y est attendu, il est 4h du mat. Deux chambre de 4, on ne demandera pas notre reste pour aller se coucher. Guillaume veut être bordé, Minus lui propose ses services. Puis tous les yeux se ferment, le réveil est prévu pour 8heures (heure locale) en gros.

Jeudi 18 décembre 2008

Le réveil sonne, je suis la première debout. On a tous la gueule dans le cul, on a un peu froid aussi. Une demi heure plus tard, on paye puis nous retournons aux voitures. Supermich achète des croissants pour chacun. Puis direction l’aéroport. On dépose Olivier qui doit passer un bagage en soute, puis tout ceux qui veulent descendre. Ensuite avec Supermich, on va faire le plein, on rend les véhicules puis nous retournons à l’aéroport avec la navette. Olivier n’est toujours pas passé, Stéphane et Yoann ont des têtes de déterrés. Il fait beau et chaud encore au Portugal. On s’enregistre, on se fait bien fouiller, on délire avec une dame croyant que c’est la dame à l’oiseau puis on monte dans l’avion. Là, on arrive facilement à se regrouper. Moi je repars dans un petit sommeil en après avoir vu de l’eau se sublimer puis congeler dans le hublot qui était à coté de moi (rassurant……). Quand je me réveille, je regarde en contre bas, il y a des nuages à perte de vue. On atterrit avec un petit sursaut à Beauvais. On a l’impression d’atterrir dans un aérodrome. On se dirige vers les voitures croyant pouvoir payer le parking directement la bas, et bien non c’était à l’aéroport. Certains se porte volontaire d’office, moi je reste sur le parking avec d’autres à boire du RedBull. Ensuite direction McOJ pour un dernier repas commun, puis retour vers notre Est de la France chéri pour quasiment tout le monde. Djoune et son père eux repartent sur Rouen (à 85 km…). Olivier nous double rapidement. Les VipSud nous suivent en ayant embarqué Popoche avec eux. La nationale dans le pays de la betterave et des cathédrales est longue, sale et pluvieuse. Un petit arrêt pour faire le plein et pour nettoyer les phares et on repart après avoir dit au revoir à la Twingo Mobile. Deuxième arrêt puis ensuite on rentre sur Nancy, le tout en nationale. Arrivé à Nancy à 21h15, jean-mi et Master nous attendent, on discute un peu. Guillaume rentre chez lui… en haute marne et maud nous embarque minus et moi pour récupérer le R5.

Nous arrivons vers 22h30 chez minus. Fin de ce déplacement. Une nuit de sommeil puis déplacement à Marseille. Heureusement qu’ensuite c’est la trêve.

CR by toutouneee