Monaco 3-1 Nancy

Le rendez-vous était donné à 5h30 du mat’ pour Mamie ASNL, Minus, Masterneo père et moi-même.On met nos affaires dans le Zaphira, et direction Mirecourt pour récuper Maud et OJ Chéri.

On y est à 6h15, 10 minutes après que je me sois baladé dans la résidence pour trouver l’immeuble de Maud.Le Zapira est presque plein, Jean-Mi au volant, Minus copilote, Mamie et Maud au 2è rang, Seb’ et moi au fond. Plus qu’une place pour Popoche, qu’on reprendra à Orange, occuppée par le pack.Les 2 premières heures de route sont calmes, ca bavarde, ca écoute les Ludwig, ca emmerde Maud, ca tricote …

Premier arrêt à Beaune, premières photos echarpes, premières conso « Machine à café » (et c’est pas fini …). On repart, on place comme on peut les echarpes et le drapeau dans le véhicule. « Prends le scotch, dans la poche du fond du sac » me dit Minus … Manque de pot il y a ses affaires persos (tampons – plus ou moins usagés – et serviettes, brosse à dent … ). Je demande à Maud de l’aide pour fouiller « Je touche plus à ça » me répond-elle, fière de son seuvrage.En fait, notre barbu cherchera lui-même, et en conclua ceci : « Ah, je l’ai oublié. »

Second arrêt entre Lyon et Villefranche. n remarque des super-chiottes art-déco sur l’aire … Je me contente des WC classiques :
« Quelqu’un m’accompagne ? »
« Pour te la tenir ? » me rétorque plein de raillerie Sebastien chéri.
Maud coupe OJ et sors un violent « Moi, je veux bien » …

Interpretera qui veut comme il veut. On ouvre le pack. Mamie ASNL paye son gateau au chocolat (très bon d’ailleurs :D) et nous montre son tricot.

C’est re-parti, vers le MacDo Orange, où le dernier passager est sensé nous rejoindre.On arrive au péage, et kicétipa qui est sur la file d’à côté ? Popoche ! Original, hein ? Retrouvailles, on bouffe, et direction le domaine de Monseigneur Julien, dit Popoche. Minus va dans la voiture de Julien, le reste dans le Zephira. On se sert au rang du milieu, avec la super brochette Masterneo – OJ – Maud. On apprend que Maud ecarte ses pieds (?!).

Une fois arrivé dans la demeure de Monseigneur, on laisse la PopocheMobile, et tous dans le Zaphira. Le pack est réparti dans les vide-poches, portières, porte-gobelets. Les premières douleurs au fesses se ressentent pour Seb’ et moi-même, victimes des sièges du coffre.

Re-re-re-arrêt, dans une aire de je ne sais plus exactement où …  La machine à café fait le plein de thunes, le pack se vide plus que difficilement. On re-re-re-repart vers Monaco, but ultime de la noble quète qu’entretient depuis le début du périple l’AFC. Détour par Cannes, la voiture fait le plein, on voit la mère de Medhi Terané, les marches du Palais des festivals, et les palmiers.

La nuit tombe doucement quand on reprend l’autoroute, les bouchons commencent aussi à se former. On s’inquiète de l’heure à laquelle nous arriverons à Louis II. On quitte la Sainte-Route-Payante, pendant qu’OJ me chante doucement mais faussement Les Amis de te Femme. On retrouve Vincent (que nous avions eu toute l’apres-midi au téléphone), on se gare chez BNP Parisbas Monaco, la grande classe. 10 minutes avant le match on rentre dans le stade (pas dans les tribunes, hein). On trouve tant bien que mal des invit’, mais décide avec mon père d’acheter nos places.10€, contrairement aux 15 annoncés.

On passe par une entrée banale, pas visiteurs. Fouille très poussée, ou pas. On m’effleure et je passe. [Mode gamin]J’aurai pu rentrer mes torches, fais chier ![/Mode gamin] H-5 minutes, on se paume dans les couloirs et escaliers parsemant le stade … Arrivée dans le parcage, pour le moins gigantesque. On a le coup d’envoi à l’instant même.

Dans la tribune j’ai le seul drapeau du parcage. J’agite un peu, 2-3 chants lancés, repris par le noyau (Le reste du parcage étant à 50m plus à gauche de nous). En face, c’est une tribune famille, 15 gamins chantonnent des trucs peu audibles. Sur le terrain, c’est la galère, on prend 1 but, et on croque comme pas permis.

Mi-temps, on va voir la buvette, c’est pas ce qui a de plus cher en Ligue 1. Je bavarde un peu avec le Gnome, arrivé un peu à la bourre (41è minute ^^).

En seconde mi-temps, le parcage est silencieux, sauf lors des buts refusés, et celui marqué.Et ouais, Hadji marque après avoir récupéré une toile de la défense Monegasque. Par contre, on prend 2 autres buts … A la fin du match, Bianca et Genna – entre autres – viennent devant le parcage, aucun maillot lancé (tant pis, j’attenderai pour Berenguer …). On débache, on plie, on sort, on se dirige vers le bus des joueurs, après un passage à la « Boutique » de l’ASM. Une fois sur place, on discute avec Bianca surtout, on dit au revoir aux joueurs, avec en prime un chant pour le départ du bus.

Vincent et Popoche vont chercher la voiture, sachant qu’il flotte comme pas possible, et que le parking nest pas à côté. On apperçoit une voiture 54 qui passe devant nous, Mamie ASNL l’interpelle, c’était en fait le frère d’Alfred N’Diaye. On discute un peu, puis c’est l’heure des au-revoirs.

En attendant les 2 voituriers, j’emmène OJ dans un petit coin … Euh, de l’autre côté du stade, histoire de lui montrer le super autocollant « You’ll Never Drink Alone ». Retour au point de départ, on retrouve Vincent et Popoche. Notre niçois nous dit au revoir, et c’est parti pour le retour ! 😀

J’avertis le lecteur de CR : ayant dormi entre chaque arret, je ne garantis pas la qualité et l’exactitude du récit, étant donné la gueule dans le cul dont j’héritais à chaque réveil.

Premier arret (je ne sais où), je reste dans la voiture, je comatais trop pour comprendre ce qu’il se passait, réveillé par Popoche « Bon, tu sors ? ». Les machines à café cartonnent, la bouffe aussi. On repart … Second arret, chez Julien. Une pause qui a bien durée. On discute pas mal, on boit un coup … A la base on devait y dormir, mais le Zaphira devant être rendu à 11h le lendemain, on ne s’attarde pas de trop.

Dommage. Au revoir Popoche, bonjour la route, ou plutot le sommeil.

Je m’entre-réveille à Lyon, j’apprends que je viens de rater un accident à l’entré du Tunnel de Fourvières, un truc assez impressionant, selon la voiture. Arret à Villefranche, encore les machines à cafés, et un « marginal » qui squatte les lieux … En fait c’est un conducteur (qui l’eut cru) qui roule sans phares et sans sobriété, de toute évidence. Il commence à sortir de l’aire par là où il est rentré (Paye ton contre-sens) et zig-zague de partout, au lieu de prendre la sortie qui était juste à côté … Dodo. Réveil encore dans une aire d’autoroute, cette fois dans les Vosges ou presque, on doit être à 100 bornes de Nancy. Maud fantasme sur les livres pour gamins, tout comme OJ chéri …

De là à Mirecourt, je dors pas (et ouais, ça change), mais ça comate bien dans la bagnole… Une fois arrivés sur les coups de 7h, on fait de l’ordre dans le Zaphira, on dit au revoir à Maud et Seb, je récupère un CD des Ludwig qu’OJ me prète gentillement. On repart sur Nancy, arrivée à 8h.

CR by Masterneo « in da fire ».